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Calogero et son « Liberté chérie Tour » font escale aux Docks Océane

Calogero et son « Liberté chérie Tour » font escale aux Docks Océane

Denis Vase

novembre 19th, 2018

Pas de commentaire

Après la première partie assurée par sa talentueuse et multi-musicienne Elsa Gilles, Calogero assure le show pendant plus de 2 heures ce samedi, aux Docks Océane, dans le sillon de son « Liberté chérie tour » entamé depuis mars dernier dans les plus grandes villes de France.

Mais avant le premier titre, c’est « Mes amis, mes amours,.. »  d’Aznavour, chanson poussée à fond dans une salle encore éclairée, qui met le public dans l’ambiance. Puis plus tard, clin d’œil aux talents disparus, avec  quelques notes de chabadabada  et  Johnny et son fameux « mourir d’amour enchaîné ». Fin de la parenthèse…

C’est  avec la chanson  donnant  le nom à son dernier album «  Liberté chérie » que débute le concert, s’enchaineront ensuite des titres  issus de ses divers albums dont bien-sûr,  certains de ses tubes dont les public intergénérationnel reprend les paroles par cœur. La préférence pour certains comme « En apesanteur » sont évidents. Dès les premières notes, la chanson  a provoqué cris et divers éclats de voix et Calogero ne boude pas son plaisir de s’effacer pour laisser le public chanter, une véritable communion qui lui fait dire « on est bien là ensemble ».

Tout y est, joie et  tristesse : installé à son piano, « le vélo d’hiver », thème grave ramenant dans les années 42, a provoqué une  très vive émotion et a été très applaudie.

Il  a ému  également lorsqu’il déclare qu’à chaque fois qu’il est sur scène, il pense à ses parents italiens venus en France, « qui ont tant fait pour s’intégrer qu’ils sont plus français que les français », petit speach lui permettant d’introduire sa chanson sur le thème  des racines.

 

Viennent encore des chansons parlant de l’amour et ses déboires,  la fidélité, les drames familiaux  et tout ce qui est « fondamental » avec infinie  justesse et simplicité pour le plus grand plaisir du public.

 

La fin du concert est plus légère avec  « je joue de la musique » sur laquelle même le public assis, se lève pour danser.  Le temps s’étire mais Calogero, cède aux 2 rappels d’un public  électrisé, venu là pour vibrer  et démontrant s’il en est besoin, que la belle histoire d’amour entre l’artiste et son public ne fait que continuer.

Ennevi

17 novembre 2018

One Comment

  1. Dahler says:

    Superbe ☺ quel talent merci

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